samedi, 07 février 2009
Dido - The Day Before The Day

Still...
Speeches won't be made today, clocks will carry on
Flowers won't be left in parks, work will still be done
People won't be dressed in black, babies will be born
No flags will fly, the sun will rise,
But we will know that you are gone
You who love to love and believed we can never give enough
It wakes me every single night, thinking through the day
Did you stop at any time, have doubts at any stage
And were you calm or were you numb? or happy just to get it done?
I've lived my life without regret until today
And you who love to love and believed we can never give enough
I didn't get to say goodbye the day before the day
Was trying to get to work on time, that's why I turned away
And missed the most important thing you ever tried to say
I've lived my life without regret until today
And you who love to love and believed we can never give enough
And you who hoped that underneath we all felt the same
That was until the day before the day
The day before the day
The day before the day
Ohh, the day before the day
The day before the day
Ohh, the day before the day
Ohh, the day before the day
Ohh, the day before the day
16:06 Publié dans Muzzik | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : musique
De l'Education
L'éducation nous apprend les règles de la vie. L'expérience nous apprend les exceptions.
[Mina Guillois]

Eduquer un enfant, un adolescent, oui. Dans une fermeté à la fois douce et patiente.
Mais éduquer la personne que l'on prétend aimer, c'est vouloir forger l'autre à l'image que l'on souhaite, que l'on projette, que l'on attend, égoïstement.
C'est vouloir faire plier l'autre comme de l'acier, en lui imposant sa propre volonté.
C'est renier l'autre dans tout ce qu'il est de différent de soi, sans aucun respect.
Affirmer, en supplément, agir de la sorte "pour le bien de l'autre" est encore pire.
Parce que l'Amour est exactement l'inverse de tout cela.
L'Amour ne s'éduque pas.
Il se vit dans l'acceptation de l'autre tel qu'il est...
... sinon ce n'est pas de l'Amour.
L'amour ne peut pas rimer avec leçon d'éducation
D'un Maître à son Elève.
[Dans les oreilles : Lily Allen - Fuck You]
[Humeur - Paisible]
00:30 Publié dans Réflexions | Lien permanent | Commentaires (0)
jeudi, 05 février 2009
Past is past
Il faudrait rendre au passé sa véritable vocation, c'est-à-dire d'être oublié, et il cessera tout de suite d'exercer une quelconque influence nocive sur notre vie présente.
[Dominique Glocheux]

Une citation à mettre au format de poster et à garder sous les yeux en permanence : Toujours regarder devant, et ne jamais s'apesantir sur le passé. Il en faut du courage pour y parvenir, mais rien est impossible quand on le décide. Tout est question de volonté.
Le passé n'a rien de bon. Il ne sert à rien d'y perdre son temps. Il ne faut garder de lui que les choses positives qui ont permis de mieux se connaître ou de s'améliorer, ce qui a permis d'aider les autres et ce qui a fait avancer. Tout le reste est inutile. C'est une perte de temps sèche que de regarder en arrière et de se lamenter.
Il faut en toute chose décider d'avancer et se donner les moyens de le faire. Quitte à lutter parfois contre soi-même et à se faire violence.
Vouloir c'est pouvoir.
[En écoute : SINSEMILIA - (Sinsé pour les intimes)
Humeur : le soleil traverse les nuages... momentanément !]
16:35 Publié dans Réflexions | Lien permanent | Commentaires (0)
mercredi, 04 février 2009
Absurdité(s)
La vie est pleine d'absurdités qui peuvent avoir l'effronterie de ne pas paraître vraisemblables. Et savez-vous pourquoi ? Parce que ces absurdités sont vraies.
[Luigi Pirandello]

Comment expliquer cette rupture aux enfants qui posent la question du "pourquoi ?", lorsque, soi-même on ne connaît pas la réponse ?...
Comment expliquer l'absurdité de la nature humaine, comment expliquer que l'on n'a rien vu venir, rien capté, tout subi et rien à ajouter ?
J'ai beau tourner le problème dans tous les sens, comme on s'attaque à un rubik's cube : tenter toutes les couleurs, toutes les combinaisons, il reste toujours la fin, les deux dernier petits cubes qui s'obstinent à ne pas vouloir trouver leur place. Comme s'il me fallait admettre une fois pour toutes que je n'aurai jamais de réponses à certaines questions, ni le pouvoir de comprendre certaines choses qui m'échappent.
Il faut accepter avec humilité que l'on ne comprend parfois pas tout. Que l'on a beau penser connaître l'autre, en fait il n'en est rien. On croit connaître les gens mais les connaît-on jamais vraiment ?
Il est de ces questions qui n'ont pas de réponse autrement qu'en forme de point d'interrogation.
Tout semble évident, naturel, limpide... jusqu'au jour où tout explose en plein vol sans que l'on ne trouve LA vraie raison. Celle qui est à l'origine. On est alors uniquement dans les suppositions logiques de raisonnements logiques, or rien n'est plus logique nulle-part.
Il n'y a plus aucun repère fiable, aucune base stable sur laquelle raisonner, car l'autre, celui qui, hier encore, était celui que l'on croyait avec raison (alors) être le seul véritable amour de sa vie, l'unique, l'exceptionnel ; cet autre, sans qu'on le sache, s'est mué, sans que l'on s'en aperçoive, en un parfait étranger...
21:37 Publié dans Réflexions | Lien permanent | Commentaires (0)
lundi, 02 février 2009
Money !
Accepter d'autrui qu'il subvienne à des besoins nombreux et même superflus, et aussi parfaitement que possible, finit par vous réduire à un état de dépendance.
[Friedrich Nietzsche]

Je me suis bêtement laissée entraîner par ces sirènes. Lorsque je repense à tous ces cadeaux offerts sans raison ; je les ai reçus comme je pensais qu'ils étaient offerts : dans le don et par définition gratuits. Or il n'y a rien de pire que de se sentir en permanence redevable, car rien dans la vie n'est jamais totalement gratuit.
Avoué ou non, conscient ou pas, tout cadeau espère, attend un retour, quel qu'il soit. Je ne pouvais matériellement pas être au même niveau. Par là-même, je me suis rendue dépendante de lui et, d'une façon détournée, il m'a attachée à lui par ce biais. Se rendre indispensable, de façon à ce que l'autre ne puisse plus se passer de cet argent qui déborde, distribué presque négligeamment est certainement, pour beaucoup, une - voire LA - raison pour laquelle bien des couples restent ensemble. Je ne suis pas faite de ce bois-là.
L'argent nuit au bonheur, nuit à la vérité, nuit à la sincérité. Il gangrène les relations, les modifie, les biaise.
J'ai toujours vécu modestement mais heureuse. Je n'ai jamais manqué de rien ni roulé sur l'or. Ce que j'ai toujours eu de plus précieux ne s'est jamais trouvé être dans les biens matériels mais ailleurs. Dans la richesse de l'humain et non dans son compte bancaire. Je me fous du nombre de zéros. Ce qui compte c'est le temps passé à deux, le temps partagé, les mots échangés bien plus que les cadeaux, l'argent dépensé et cette façon détournée de traduire en objets l'affection et le temps que l'on est incapable de donner à l'autre.
Il n'a jamais voulu acheter quoique ce soit à deux. Il achetait tout ce que je voulais, c'était un détail pour lui. Pas pour moi. J'aurais dû décrypter bien plus tôt ce que cela engendrait et les conséquences sur l'avenir : La richesse est mienne, les biens sont miens, il n'y a donc aucun partage possible. Tout est à moi, tu te sépares de tout ce qui t'appartient et ainsi tu m'appartiens en totalité. Cette notion du partage n'a jamais été et ne sera jamais la mienne. Lorsque le partage s'arrête aux mots, mais que dans les actes tout prouve le contraire, c'est bien qu'il y a une vision diamétralement opposée sur le sens de ce mot.
C'est tellement évident maintenant ! Mon intuition me soufflait qu'il y avait un problème, mais je n'ai pas osé le regarder en face. Et des intuitions comme celle-là, il y en a eu plein d'autres sur lesquelles je ne me suis pas suffisamment penchée à temps, aveuglée que j'étais ! Je pensais que c'était du domaine du détail mais je savais au fond de moi qu'il n'en était rien. L'une des premières causes de divorce est l'argent. L'un des thèmes les plus porteurs de haine et de problèmes dans les divorces reste l'argent.
L'Amour ne s'achète pas. C'est un principe de base. J'avais beau le savoir, je me suis tout de même laissée entraîner sur cette pente, bien que j'en connaisse les dangers...
Une leçon de plus, donc, à mettre dans le lot des erreurs à ne pas refaire : toujours suivre son instinct et son intuition. Personne d'autre que soi-même - et surtout pas le compagnon - ne sait ce qui est véritablement bon pour soi. Déroger à cette règle c'est se compromettre. Se compromettre c'est se laisser glisser vers une pente que l'on sait intrinsèquement mauvaise.
J'aurais appris cela : Tout l'or du monde ne remplacera jamais une présence affective et bienveillante. L'argent ne fait pas le bonheur. En tout cas pas le mien !!
22:06 Publié dans Réflexions | Lien permanent | Commentaires (0)


















































































