mardi, 01 septembre 2009
Saison
Sentir le spleen qui revient malgré l'air encore tiède
23:48 Publié dans Réflexions | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : journal intime, nostalgie
lundi, 04 mai 2009
Virage
Puisque l'on ne veut ni me comprendre, ni m'entendre ; aux grands maux les grands remèdes. Je bloque donc l'accès à ce blog pour maîtriser qui vient, et surtout dégager les indésirables entêtés et bornés qui ne savent de toute évidence pas ce que le mot RESPECT signifie.
J'ampute, par là, ma liberté mais tant pis, après tout ce n'est pas grave. Cela me permet aussi de changer l'orientation de ce blog, que je consacrerai à la musique, aux chansons que j'aime et aux raisons qui me font les aimer. Le nom de ce blog change donc lui aussi pour devenir "la vie est une chanson". Ma vie a toujours été en musique, elle le restera et cela me convient parfaitement.
Vive la liberté. Même s'il m'en coûte de me cacher, ce n'est pas bien grave. Au moins, je reste libre de mes mots et de mes écrits, c'est le plus important à mes yeux.
Et comme dirait Lily Allen : ****F*U*C*K**Y*O*U****V*E*R*Y* (BUT VERY VERY !) *M*U*C*H**
18:58 Publié dans Réflexions | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
samedi, 28 mars 2009
Question
Trouvé au hasard du net... je me suis arrêtée, j'ai lu et je me suis sentie concernée, j'ignore pourquoi !!
La proximité de la mort, l’accident de voiture... Pensez-vous que cela puisse jouer sur la rencontre amoureuse ?
G. D. : Quand on vient de perdre un être cher, le côté impératif de vivre, de survivre, est une manière de déjouer la mort. C’est pour éviter la dépression et tous les mouvements mortifères que l’on a en soi que l’on va se rapprocher d’une personne qui aura un peu de considération pour soi et de réconfort à nous apporter. Nancy - témoin lors de cette discussion - a voulu éviter la confrontation avec un deuil, qui aurait été encore plus difficile à vivre. Il fallait que la vie l’emporte sur la mort.
[France 5]
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mercredi, 25 mars 2009
Un de plus
Finalement, passer un bon moment à dire du mal des ex respectifs, ça fait rudement du bien.
Et entendre qu'on est encore mignonne et jolie aussi...
Not such a bad day, at the end !
18:48 Publié dans Réflexions | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
lundi, 16 mars 2009
Question de temps
Plus une tête est vide, plus elle cherche à se désemplir.
[Montesquieu]

Il faut se laisser le temps,
De retrouver les mots.
Les habitudes.
Les... "comme avant" !
Il faut que deuil se fasse.
Je me laisserai ce temps,
Pour enfin arriver
A tourner la page.
Il faut prendre le temps.
Le temps de ne plus pleurer
Le temps de n'avoir plus le coeur serré,
En permanence.
Le temps de ne rien se reprocher.
Le temps de s'auto-pardonner
Le temps de relever le nez
Pour repartir encore plus forte...
23:11 Publié dans Réflexions | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
vendredi, 13 mars 2009
Juste après...
La dernière fois que j'ai aimé, je me sentais pousser des ailes. C'est la force de cet amour qui me poussait à la rencontre de l'autre, des autres. Je pouvais alors à mon tour donner tout cet amour qui débordait de moi pour aider, soutenir, secourir, écouter, aimer à mon tour.
Puis l'amour s'en est allé. Mes ailes se sont coupées. Comme après un bon coup de poing dans le ventre, on se replie sur sa douleur et on attend que cela passe. Je me suis alors dit qu'il restait 11 mois et demi pour rendre cette année 2009 plus agréable et heureuse qu'elle n'avait commencé. Cela ne pouvait démarrer pire, me suis-je alors dit...
Et puis nouveau coup dur. Nouvelle souffrance. D'un tout autre ordre mais identique à la fois.
J'ai compris avec sa disparition que ma frangine m'a livré l'essentiel. Elle m'a fait accepter chaque membre de la famille tel qu'il est. Tout en amour, en tendresse, en gentillesse, elle a amené les autres vers moi, et je sais qu'elle m'a aussi amenée vers eux. Elle avait une telle capacité d'écoute, une telle compréhension de l'âme, de l'essence des personnes. Elle était si riche de tout cet Amour qu'elle n'a pas pu donner à un homme ou des enfants, mais qu'elle nous a donné à nous, sa famille.
Elle me manque tant. Je pensais que nous avions encore tout le temps pour parler de son enfance, de son passé. De ses sorties chaperonnées, de cette époque des années 50 et 60 qu'elle a vécue avec les aînés et où moi je n'existais pas. J'aurais aimé qu'elle me raconte le désert. Je rêve tant d'aller au désert. Elle a passé tant d'années là-bas avec les plus pauvres d'entre les pauvres. Que d'aventures humaines et d'expériences merveilleuses et certainement difficiles aussi elle a dû vivre... J'en saurais plus par les aînés. Mais il me manquera toujours son sourire, sa façon de dire les choses avec un humour permanent, quelles que soient ses difficultés et ses souffrances. Elle était mon exemple.
Elle a créé un pont entre les aînés et moi. Sans elle, je vivrais totalement hors de la famille comme mon frère. Par elle, je sens que désormais les liens existent et ne demandent qu'à se resserrer. Enfin, on peut se parler. Enfin, on commence à se comprendre et à s'accepter comme différents. Enfin, on commence à s'aimer. Je sens de ouveau les ailes qui me poussent et c'est en partie grâce à elle.
Il aura fallu nous retrouver dans ces pénibles circonstances pour goûter à nouveau au plaisir d'être ensemble, autour de ma maman pour qui rien n'est plus important que cette unité familiale. Elle le savait...
Merci Sister.
08:52 Publié dans Réflexions | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mardi, 10 mars 2009
R.I.P.
Tu nous as joué un sale tour, là, sister.
Comment une mère, dont le premier enfant, mort à 33 ans, laissant 4 enfants déjà orphelins de mère derrière lui et dont l'aîné n'avait pas 7 ans.
Comment une mère peut-elle accepter que la vie soit reprise à son enfant ?
Comment peut-on vivre après cela ?
Chaque jour, je pense à ma mère et je mesure ma petitesse face à elle. Depuis 29 ans, chaque jour elle pense à lui.
Un, c'était suffisant.
Pas 2.
Aujourd'hui, à 85 ans, elle pleure son deuxième enfant.

Toi
si proche d'elle
Et nous, nous pleurons nôtre soeur aînée, après le frère.
Conne de vie qui t'enlèves à nous bien trop prématurément.
Ce sont toujours les meilleurs qui partent les premiers...
... et je porte le N° 14...
Je sais que c'est dans l'ordre des choses ; qu'il faut m'y faire, que plus ça ira...
Je sais que c'est ainsi. Je l'accepte.
Mais là : toi ! Si tôt !
C'est vraiment pas cool.
13:05 Publié dans Réflexions | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 04 mars 2009
M....
Quand le mort repose, laisse reposer sa mémoire.
[Ben Sira]

19:14 Publié dans Réflexions | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 25 février 2009
Taf
Voilà un an que j'ai changé de poste au boulot. J'ai beau être dans la même boite, à quelques centaines de mètres de mon ancien service ; ici tout est différent. On en est encore à l'époque où l'on est écouté, où l'on peut parler au N+1, voire N+2, le big boss. Les chefs bossent porte ouverte et on peut dire ce que l'on pense tout haut, sans craindre les représailles en fin d'année (sur les avancements, période toujours délicate...)
Quoiqu'il en soit, une réorganisation est en cours. Je vais avoir au moins 80 déménagements informatiques dans les semaines à venir. A gérer toute seule. Hmmm je sens que ça va être coton. Il va aussi y avoir le mien, avec tous mes cartons de câbles, pièces, accessoires et autres joyeusetés à me trimballer. Hum. Nous verrons bien le jour venu.
Pour l'instant : nouveau chef, nouvelle structure, nouveaux collègues et ce matin, première prise de contact "hiérarchique" avec cet ancien collègue qui devient mon boss direct. Cela ne change rien dans les rapports humains. C'est ce que j'apprécie ici. Les gens restent les mêmes, caquette de chef ou pas. Les gens n'ont pas "le melon" et c'est plutôt agréable à vivre.
Ce matin, j'ai mis une jupe. J'avais totalement zappé cet entretien...
Le premier qui dit que j'ai sorti la jupe pour le chef, je lui coupe sa connexion réseau ! nan mé ho :)
09:02 Publié dans Réflexions | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
lundi, 23 février 2009
Mon oeil !
Les paroles sont toujours plus audacieuses que les actes.
[Johann Friedrich von Schiller]

C'est drôle, parfois, ce qu'on peut lire dans un regard. Drôle comme parfois l'on veut croire y découvrir des trésors qui n'existent en fait pas...
Juste un regard.
Puis viennent les paroles, puis viennent les écrits... Et là c'est presque pire encore... Le puits de la déception se creuse de seconde en seconde. Les mots sont alors devenus inutiles, vains. On ne parle déjà plus la même langue...
C'est troublant, tout de même, ces similitudes dans les réactions des ex- !
Des mots identiques, des sentiments identiques, de fausses-impressions identiques, des réactions identiques. Non pas dans les reproches mais dans l'analyse de la situation du "je t'aime mais je te quitte-sans-te-quitter..." en boucle, à l'infini...
Oui, étrange lorsqu'on a affaire à des personnes très différentes par ailleurs !
Ceci me laisse perplexe !
22:08 Publié dans Réflexions | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note








































