mardi, 27 février 2007
Ô temps suspens ton vol...
J'ai déjà vécu cette sensation... Cela me rappelle de mauvais souvenirs. Savoir que l'on s'en va, que c'est fini et constater que l'autre ne l'a pas encore compris.
Avoir déjà passé du temps à y penser, y repenser
Avoir anticipé sur la diversité possible de ses réactions
Avoir imaginé le pire ou le meilleur.
Et se répéter sans fin qu'il va falloir lui dire...
Là j'ai choisi : pas au téléphone.
Pas non plus comme les autres fois, à la sauvette ou d'un coup de tête, non.
Là je veux l'avoir en face et lui faire mesurer l'impossibilité de la suite. Eclaircir ses doutes ; répondre, s'il le faut encore, à ses questions pour pouvoir tourner proprement la page et qu'il sache qu'il n'est pas utile qu'il revienne. Qu'il comprenne que cette fois-ci c'est vraiment la dernière, l'ultime, la vraie.
Je suis en mode silencieux depuis plusieurs jours...
Je ne l'appelle plus, pour qu'il réalise petit à petit
Qu'il ait moins mal le jour J
Qu'il s'approprie peu à peu l'idée.
Je n'ai pas envie de le faire souffrir, ou de le haïr.
Mais il ne devra pas me retenir
Plus j'apprends à quitter et moins j'ai goût à le faire.
02:03 Publié dans Souvenirs lointains | Lien permanent | Commentaires (7) | Tags : blog, journal intime, journaux personnels


















































































