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jeudi, 30 août 2007

En passant...

Et j'avais fait des merveilles en bâtissant notre amour
En gardant ton sommeil, en montant des murs autour
Mais quand on aime on a tort, on est stupide, on est sourd
Moi j'avais cru si fort que ça durerait toujours
J'avais cru si fort que ça durerait toujours

Juste ça. C'est Goldman qui le dit, pas moi. Et ca tourne dans ma tête, en boucle, juste ces mots-là...

(Extrait de "les murailles" - album "En passant" 1997)

22:17 Publié dans Muzzik | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : blog, journal intime

mercredi, 29 août 2007

Zimail

Pourquoi certains e-mails font-ils donc aussi plaisir ??

Bon ce n'est pas vraiment que j'attendais une réponse, mais il est vrai que lorsqu'elle arrive alors que l'on n'y pense même plus, cela fait rudement plaisir...

Yop là !

:)

lundi, 27 août 2007

Façon crêpe

Un petit WE à Nantes, à l'occasion d'une crémaillère et c'est une grosse bulle de bonheur à l'intérieur. Imaginez une belle maison, un grand jardin, le soleil et plein de gens jusque-là inconnus et qui soudain se dévoilent.

Rien de tel, me concernant, que des moments comme ceux-là pour m'encourager à vivre cette voie. Celle de l'instant-présent, celle où l'on dévore chaque moment de bonheur avec une faim accrue pour emmagasiner les souvenirs et les ressortir lorsque le moral s'en ira un peu trop bas...

Interruption fort désagréable au milieu de cet espace de tranquilité par M qui laisse un message "je suis rentré, je n'ai pas pu communiquer pendant les 3 dernières semaines j'espère que tu ne m'en veux pas trop" (quelle idée !!). Je zappe, pas envie de ça maintenant, pas envie de prise de tête, juste rester le plus longtemps possible dans ma bulle.

Le lendemain, rebelotte. Je vois sur mon téléphone son nom s'afficher et je remets le téléphone dans ma poche. Le bip du message arrivé retentit. Je décide d'attendre... Jusqu'à ce qu'attendre soit une corvée. Je consulte ma messagerie et là bam ! "ok vu ton silence j'ai compris. Je te ramène tes clés dans ta boîte et j'ai saisi le message, j'ai l'habitude avec toi. Je te demanderai de ne plus m'appeler car j'ai décidé de changer complètement de vie"

Prends ça dans ta goule ma vieille.

J'était très en colère, très triste aussi de découvrir là à quel point son amour est factice. A quel point assumer est pour lui une tâche impossible. J'ai réalisé que pendant ces 3 semaines il semble avoir très bien vécu sa vie sans moi. J'ai compris l'énormité de la bêtise que j'ai faite depuis... 1 an, voire 2, de croire que son amour était vrai et sincère.

Non. Tout ce qui l'intéressait c'était juste de s'afficher avec moi. De savoir que j'étais dans sa vie. Juste une façade, un trompe-l'oeil. Rien n'a été sincère finalement. Rien depuis la 1ère rupture en tout cas.

Dans ces cas-là je lance un SOS à mon club des 4 (*) et j'appelle au secours une amie qui est au courant de la situation. Elle me réconforte et j'en ai bien besoin. Je me foutrais des baffes à être aussi crédule et naïve, parfois. Je sens le plomb descendre dans mon estomac et je l'écoute qui me dit "tu t'en fous, c'est un con ! laisse tomber, respire et va marcher... Rha si je l'avais en face, je lui casserais la figure !" Je souris en imaginant la scène et j'en avais besoin. Voilà, les amis c'est ça ; et aussi ceux que j'ai retrouvés après, en vrai. Ceux qui juste par leur présence apportent un réconfort. Il n'y a rien de pire qu'être seule et là je ne me le sens plus.

Maintenant j'attends juste les clés dans ma boîte et alors je pourrai enfin tourner cette page de ma vie à tout jamais...

 

 

(*) Un jour, je vous en parlerai... probablement !