lundi, 28 mai 2007
Good Job !
Mardi comme un lundi, vivent les RTT. Petite nuit toute douce et réveil comateux. Il faut dégeler le pare-brise (avec ma méthode rapide de la bonne vieille bouteille d'eau), et c'est parti pour la dernière semaine de l'année. Enfin, dernière semaine de boulot.
Au courrier, une petite enveloppe rembourrée, juste pour moi.
Un petit mot, de bons voeux. Les premiers. Accompagnés de chocolats variés enrobés d'un joli ruban rose.
Juste un collègue que j'ai dépanné comme n'importe quel autre ; et qui me remercie à sa façon. Touchée.
Il m'a fallu un peu de temps pour réaliser que ce n'était pas une erreur. Les remerciements au travail, ça fait belle-lurette que je ne les attends plus. C'est bien connu, quand tout va bien, c'est silence de rigueur. C'est quand ça barde qu'on a des échos.
Sauf là. Comme ça. Gratuitement...
Comme l'image pour "bon travail" que la maîtresse de primaire nous remettait officiellement, devant toute la classe.
Finalement, je suis restée une grande enfant, probablement...
18:44 Publié dans Mon placard | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : blog, journal intime
Ca m'énerve (la suite)
Depuis un bon moment je n'avais pas pris de RTT. EDF tenant absolument à voir mon compteur, j'ai pris ma journée dans le but de faire la grasse matinée. N'ayant dormi que 6 petites heures au cours des 3 jours précédents, je me réjouissais à l'idée de comater jusqu'à pas d'heure. Même Chéri était prévenu "merci de ne pas m'appeler à 8h00 tapantes, même en cas d'urgence !". L'entourage SAIT que c'est sacrilège de m'appeler tôt, donc pas de problème tout devait se dérouler comme prévu...
Mais malgré les boules quiès, vraie garantie d'une nuit longue et reposante, le téléphone m'a réveillée à 9h00 pétantes. J'adore être réveillée par le téléphone, en particulier lorsque je dors et surtout par une collègue de boulot à qui j'avais, malencontreusement laissé mon numéro il y a plusieurs d'années pour les cas d'urgence.
Il y a des fois où je me demande si c'est moi ou bien... mais ce n'était même pas l'heure à laquelle je devais être au boulot si j'avais bossé. Avec un soupçon de jugeotte, elle n'aurait pas pu attendre je ne sais pas moi... l'après-midi ? Jamais on pense à l'autre dans cette vie ? Jamais on respecte l'autre ? Ben non, pas elle en tout cas. Elle c'est boulot-boulot, et rien à faire du reste. T'es pas là et ben je t'appelle chez toi pardi ! hop hop hop, efficacité à tout prix !
Tout ça pour un post-it collé sur son écran hier avant de partir, qui lui donnait pourtant toutes les infos nécessaires pour qu'elle agisse. D'ailleurs son appel ne l'aura pas faite avancer d'un iota, mais qu'importe ! il y a des gens, comme ça... comment dire, ce n'est plus du zèle, ca frise le collaborationisme. C'est pas lèche-bottes, c'est qu'il faut que tout le monde sache bien qu'il n'y a qu'elle qui bosse, vous voyez le genre ?
Elle a eu beau s'excuser de me réveiller, s'emmêler dans des "je pensais que t'avais tes filles !" "un jeudi ??!" (non parce que j'ai beau sortir des vapes, j'ai tout de même une capacité assez étonnante de savoir très vite où je suis, quel jour on est, l'heure et le contexte de la journée en cours). Donc MERCI F. pour le respect de ma vie privée, et aussi pour le démarrage de journée façon pitaing ell'm'fait ch... grrr... vais m'la faire celle-là... et autres noms d'oiseaux que je tairai eu égard à mes lecteurs.
T'façon m'en fous, j'ai réussi à replonger jusqu'à midi, na !
n'empêche qu'elle n'a pas intérêt à recommencer, sinon ca va swinguer au bureau
18:28 Publié dans Réflexions | Lien permanent | Commentaires (9) | Tags : blog, journal intime, journaux personnels
Dis, maman...
Quand j'étais gamine, et que je posais une question existentielle (ou gênante), je m'entendais répondre systématiquement "t'es trop petite, tu comprendras plus tard, quand tu seras grande !". J'ai donc interprété les choses en centimètres, car je ne voyais pas pourquoi, si l'on m'expliquait les choses, je ne comprendrais pas... et je comprenais encore moins qu'il faille que je mesure plus de X cm (combien ? je l'ignore encore !) pour avoir, enfin, des réponses à mes questions.
Face à mes enfants, il est vrai que certaines fois, je suis prise au dépourvu. Pas tant sur le "comment on fait des bébés" que sur le sens de la vie, de la mort ou d'autres questions plutôt périlleuses que l'on s'étonne de voir formuler dans la bouche d'un enfant.
Pour ce qui est de faire des bébés, il y a suffisamment de mots simples, d'explications imagées, voire de supports très bien faits pour ne rien cacher sans pour autant faire trop compliqué. Mes filles ont toujours eu des réponses claires aux questions (qui reviennent encore régulièrement cependant).
Là où cela se complique, c'est quand ma petite me dit "maman, il est où le cimetière de Jésus ?" ou "c'est quoi l'ascension ?". Pas évident d'expliquer avec des mots simples des choses évidentes pour soi (car on a baigné dedans tout petit, comme Obélix dans la potion magique). Il faut retourner aux racines et expliquer l'inexplicable. Mais les enfants comprennent à leur façon, et lorsque la petite qui me sort "mamie au ciel, elle va devoir faire attention aux avions !" je saisis l'importance du mot juste, différencier l'image de la réalité (mais quelle est-elle, cette réalité, hormis des convictions on ne peut plus personnelles !).
Il est des jours où je me sens particulièrement équilibriste...
02:01 Publié dans Souvenirs lointains | Lien permanent | Commentaires (8) | Tags : blog, journal intime, journaux personnels


















































































