Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

vendredi, 30 mars 2007

Au jour le jour...

Premières séances de kiné, et tout est toujours aussi douloureux qu'il y a une semaine. J'ai l'impression de n'avoir pas avancé d'un pas. Retour chez mon médecin de famille, qui ne connaît rien de mes problèmes de dos chroniques depuis 20 ans, vu que j'ai toujours colmaté en une ou deux séances chez les osthéos du coin. Résultat il n'a pu que constater que seule la kiné me viendrait en aide, donc on poursuit. L'arrêt est prolongé d'une semaine avec passage à sister morphine en espérant que je vais, enfin, souffrir un peu moins.

Retour de mes filles à la maison, petites choupinettes qui s'inquiètent tant pour moi ! mais quel réconfort de les avoir là, enfin un peu de vie dans l'appart et une excellente motivation pour me remettre au plus tôt sur mes deux jambes. Il n'y a pas plus grand moteur que l'amour des enfants, leurs sourires, leurs dessins, leur présence, leurs petites attentions si attendrissantes.

Ce soir, c'est fiesta, 7 ans de la choupinette - avec pas mal de retard - mais elle a soufflé ses bougies entourée de ses copin(e)s d'école pendant ses 15 jours de classe de neige, elle avait presque oublié que ses cadeaux l'attendaient ici, c'est la fête après la fête !

Merci de vos messages, de votre présence, même virtuelle ; et très bon WE à vous !

jeudi, 29 mars 2007

Confusion

Je dors mal. Depuis plusieurs nuits je cherche le sommeil et lorsqu'il s'échappe, je tourne en rond. Je sais bien depuis quand. Depuis ses mails, depuis ma réponse et puis encore ses mails qui m'obsèdent. Je les relis, à des heures différentes, histoire de voir si avec mon changement d'humeur j'aborde les choses différemment ; mais rien n'y fait.

L'obsession avance... Et si ? Et si c'était moi qui me trompais, moi qui étais dans l'erreur, moi qui craignais d'avancer ?

Lui semble si sûr de son Amour, un vrai roc. Et je suis là, avec mes doutes misérables, mes questions auxquelles il répond avec un aplomb désarmant. Les arguments qu'il lève d'un amour répété à l'infini...

Et je sais, tout au fond de moi, je SAIS l'amour que je ressens pour lui. Je sais que c'est inexplicable, cette espèce de conviction que j'ai eue tout d'un coup cet été que lui et moi c'était l'évidence, c'était l'Amour avec un A majuscule. C'est loin et c'est si proche à la fois. Une rencontre, une conviction qui éclate d'un coup, une évidence. Jamais je n'ai aimé quelqu'un comme cela. Jamais je n'ai eu cette certitude, jamais je n'ai ressenti à ce point des sentiments aussi puissants pour quelqu'un, jamais on ne m'as aimée de cette façon ; de la façon que j'attendais depuis toujours... Jamais ! ... jusqu'à lui.

Comme me disait A. "en fait, si je résume : tu l'aimes, il t'aime mais vous vous faites du mal... heu ?? pourquoi ?"

C'est d'un tel bon sens ! Oui, pourquoi ? Pourquoi ? Suis-je donc si intransigeante, si dure, si extrême que je ne puisse lui pardonner ce besoin qu'il a eu d'être seul pour se reconstuire, se retrouver ? Ou bien est-ce plutôt la peur qui me guide et que je cherche à fuir ?

Notre histoire est inachevée et nous le savons tous les deux. Peut-être est-ce juste cette sensation de frustration qui nous pousse l'un vers l'autre, tout le temps, irrémédiablement ? Ou bien c'est la soif commune de continuer notre histoire parce que l'un sans l'autre on se sent mal, incomplets et mal-heureux.

Je lui ai demandé d'attendre, parce que c'est confus en moi, parce que les choses ne sont pas dans la bonne case et que j'en ai perdu mes repères. Le seul repère fixe, mon point d'ancrage, mon phare, c'est ce que je ressens lorsque je pense à lui et à notre Amour passé. C'est cette envie d'être de nouveau dans ses bras. C'est ce désir intense de le toucher, de le regarder et de pouvoir l'aimer à nouveau, sans barrage, sans retenue, sans entrave.

Oui : je l'aime, il m'aime alors pourquoi tout compliquer ? Et si on (se) laissait juste aller ?...

mercredi, 28 mars 2007

Peur(s)

C'était couru d'avance...

Un mail de plus, un mail de trop et j'ai balancé mon scud avec (un peu) la mort dans l'âme et (surtout) le souhait que cela mette un point final aux échanges à sens unique.

2 jours.

Il a tenu 2 jours et c'est reparti.

Je me sens épuisée. Je n'ai pas envie d'argumenter ni d'expliciter. Il me connaît trop. Il sait mes points faibles, il connaît mon talon d'Achille. Il martèle son amour plus fort que tout, encore, et encore. Et je n'arrive plus à lutter." je t'aime et je t'aimerai toujours, même si je ne peux pas t'obliger à m'aimer aussi. Toutefois j'aimerais quand même que tu me l'écrive noir sur blanc : je ne t'aime plus, dégage de ma vie ! " Je suis incapable de cela et il le sait...

Je me sens faible face à lui. Je sens les fissures qui se dessinent en moi. Il me parle de fierté. Tiens, ça faisait longtemps. Oui cela doit faire partie de mes défauts. Ce besoin, cette nécessité de ne jamais rien devoir à personne, quel qu'il soit. Cette urgence permanente à ne pas vouloir m'appuyer sur quiconque. Parce qu'on est seul dans la vie, et s'affaiblir au point de compter sur l'autre, c'est se mettre en danger. Et je ne le veux plus. Je ne veux pas risquer et me planter. Je joue les fières mais en-dedans je suis morte de trouille, parfois.

Et si j'avais dit oui ? Si j'avais pris un appartement avec lui et qu'il me lâche ? C'est moi, c'est ma propre famille qui serait alors en danger et je ne le peux pas. Je serais seule, je dirais banco ! mais avec mes enfants je ne joue plus. Terminé, game over.

Repartir avec lui c'est re-prendre ce risque. Il me promet, me jure qu'il a changé, que c'est un autre homme avec pour seule différence un amour plus fort et plus affirmé pour moi.

Mais j'ai peur.
je voudrais que le temps s'arrête et pouvoir enfin respirer. Que le temps passe sans moi et qu'il me choisisse pour de bon, pas pour de fausses raisons ou par crainte d'être seul.

Je voudrais disparaître, un ou deux ans et voir ce qu'il devient.

J'en ai marre.

 

mardi, 27 mars 2007

Lettre à une petite conne

Pendant longtemps, tu t'es servie de moi. M'appelant n'importe quand, faisant fi de mes propres obligations, pour me pleurer dans l'oreille toutes les misères que le monde entier s'acharnait à te faire subir.
Pauvre petite chérie, noyée dans un verre d'eau, que j'ai consolée patiemment, maintes et maintes fois...

Et puis j'en ai eu marre ! c'est vrai quoi, je ne suis pas le bureau des pleurs alors j'ai esquivé, je me suis enfuie de cette "amitié" à sens unique. J'en ai eu assez de tes larmoiements et de ta déprime permanente, ras le bol de devoir te remonter le moral, te laisser chouiner sur mon épaule et te réconforter à tout bouts de champs pour des histoires à deux balles.

Oui marre des gens comme toi qui cherchent les problèmes et lorsqu'ils les trouvent s'étonnent des conséquences.

Tu m'as vue fuir, tu m'as relancée, j'ai détalé vite fait et tu n'as pas compris... ca fait pourtant un bon moment que je t'ai rayée de ma vie, jartée en douceur pour ne pas avoir à te cracher en pleine face que tu es non seulement saoulante mais en plus sacrément pot de colle.

Maintenant tu es partie bien loin et j'ai soupiré d'aise et de soulagement. Entre temps tu as tenté de monter de vrais amis contre moi, ca n'a pas marché... Alors aujourd'hui tu utilises un autre biais pour essayer de m'atteindre mais ne t'inquiète pas, je me fous de tes mots, de ce que tu penses de moi et de tes états d'âme. Tu n'es qu'une gosse qui cherche à se faire passer pour une adulte. Une sale gamine qui se sert de tout le monde en guise de béquille à tes propres malaises.

Je ne suis ni ton psy, ni ta mère et encore moins ta soeur. Je n'ai jamais non plus été ton amie. J'étais juste une oreille quand tu en as eu besoin. Maintenant tu n'es plus rien qu'une fourmi perdue tout là bas et dont je me contrefous. Tu n'as rien compris au film et t'es trop conne pour comprendre toute seule que si les gens finissent toujours par te fuir c'est qu'il y a une bonne raison...

Un jour viendra où il faudra tout de même faire face à la réalité : quand on a des problèmes en permanence avec tout le monde c'est peut etre aussi parce qu'on ne se comporte pas toujours comme il le faudrait... Si tu es frustrée, mal dans ta peau et dans ta vie, ce n'est pas aux autres de fournir des solutions et des réponses mais bien à toi seule.

lundi, 26 mars 2007

Occupations

Je n'ai encore jamais de ma vie été contrainte ainsi à garder le lit, et c'est une rude expérience pour moi qui ai en permanence un besoin irrepressible de bouger. Alors quoi faire pour m'occuper, toutes ces longues journées ?

Bouquiner, regarder la télé (vive la télé sur l'ordi !), écluser toutes les séries possibles, des 4400 à day break en passant par Veronica Mars ; les incontournables prison break, heroes, grey's anatomy ou lost étant en panne de suite...

Piquer la DS des enfants pour jouer à Kirby ou zoo keeper...

Grignoter un morceau de chocolat à l'orange, pas assez faim pour plus et pas la force de cuisiner de toute façon.

Quelques cigarettes, de la musique et tenter de se lever histoire "de voir"... qu'au bout d'une demi-heure c'est la cata et qu'il va falloir une heure de position allongée pour que la douleur s'apaise un peu.

Allez, on garde le moral, on se dit que demain ca sera forcément mieux qu'aujourd'hui, même si les signes tangibles ne sont pas vraiment décelables à l'heure qu'il est.

Repos, repos qu'ils disaient... Argh.

 

Grande Classe !

Pas besoin de l'ouvrir cette enveloppe, l'écriture je la connais désormais, et le cachet de la poste faisant foi, il ne l'a pas déposée sur mon paillasson celle-ci !

J'ai failli jeter direct à la poubelle, je m'attendais au contenu, à peu de choses près.

En fait il a opté pour me retourner l'album-photo-cadeau, offert en souvenir il y a quelques mois. Il n'est pas entier, il a tout de même gardé les photos de lui qui le mettaient en valeur (faut pas pousser non plus), donc il a arraché et commenté chaque photo, à grands coups de feutre rageur, le tout accompagné de mes lettres manuscrites soigneusement surlignées et commentées elles aussi.

Je n'ai rien lu, j'ai tout remis dans l'enveloppe et hop, à la benne où ce fatras trouve sa bonne place.

On dirait un pré-ado en crise, et tout compte-fait, c'est bien ce qu'il est.

... et pour ce qui est de la classe, bravo champion t'as tout compris : tu es un vrai tombeur qui sait parler aux femmes, toi, tu sais ?!