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jeudi, 02 novembre 2006

7 jours, pas un de plus...

J'ai une semaine pile avant ce premier rendez-vous... qui n'en est pas un. Juste le temps de mijoter aux petits oignons, de revenir 10 fois sur ma décision, de me réveiller en me disant "t'es folle !" ou bien "génial !" une semaine où il ne va pas falloir que je réfléchisse trop ni que j'anticipe comme je sais si bien le faire...

Une semaine où de son côté, il va vivre les mêmes turpitudes, c'est réconfortant quelque part.

Je n'ai pas envie d'aller vite. J'ai envie de le voir approcher de loin et se rapprocher pas à pas. J'ai envie que l'on s'apprivoise comme si c'était le premier rendez-vous. J'ai envie que l'on goûte à chaque minute et de me faire désirer... encore un peu.

Douce et terrible attente.

Aura-t-il vraiment changé ?
L'alchimie fonctionnera-t-elle toujours ?

Zen, restons zen

mercredi, 01 novembre 2006

O temps, suspens ton vol...

J'imagine déjà nos retrouvailles...
Je me dis qu'il faut que je me fasse désirer,
Qu'il prenne le temps de me re-séduire
Comme il l'a prédit.
Ne rien précipiter, ne rien bousculer,
Prendre notre temps,
Le temps du désir et des yeux dans les yeux...

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Mais je le connais, et je me connais...
Si je plonge mes yeux dans les siens,
Si j'écoute sa voix et que je le regarde
Je ne résisterai pas longtemps, c'est certain.
Il faudra qu'il m'empêche d'attrapper ses lèvres
De caresser ses mains,
De le manger des yeux, tout entier
Et je suis prête à parier qu'il ne se défendra pas...
Le bougre !

 

mercredi, 25 octobre 2006

Pêle--- mail

101ème note... déjà ?? mouarff ca va vite !..

Et Xème mail de M. Je sais donc que ne pas répondre n'est peut-être pas la bonne alternative finalement...Il me reste ma bombe atomique en réserve et j'hésite encore, de peur de lui donner prise à mille autres mails, donc c'est toujours côté "brouillons" comme si je lui laissais une chance de se taire une bonne fois pour toutes...

Quand je lis  "je resterai à jamais amoureux de toi!" ou "je ne te remplacerai avec personne, ni dans mon coeur, ni dans mon lit!" ... je soupire.

Forcément ! c'est troublant, non ?...
Forcément une part de moi me souffle "et si... ?"

Mais j'ai trop peur de me planter encore une fois. De découvrir qu'il n'a pas changé, que tout est comme avant, rien de résolu. Les mêmes heurts, les mêmes doutes, les mêmes questions qui se poseraient encore et toujours...

Il n'a pas pu changer en un mois.
Ou alors c'est un miracle.

 

Je ne crois plus aux miracles...

 

vendredi, 20 octobre 2006

EX-it

  • Le premier ne se décourage pas, et m'invite carrément à l'accompagner pour voir un ballet. Quand je disais "girouette", je crois que j'étais loin de la réalité en fait ! C'est presque touchant cet élan de désespoir qui le pousse malgré tout à revenir, encore et toujours. C'est dégoulinant de bonnes intentions, je suppose... simplement il y a comme un truc de définitivement cassé maintenant. Désolée, mais le charme est vraiment rompu cette fois...

    Il suffit donc de dire NON. Je prends le risque, tant pis, d'être maudite sur 10 générations (oui oui c'est aussi le genre à faire ça) mais quoiqu'il arrive le ballet se fera sans moi. Je préfère encore découvrir cela seule que de lui laisser la moindre lueur d'espoir.
  • Mon second n'a toujours rien compris au film. Il s'entête, il insiste. Il vient et revient ici et ailleurs, lire et relire indéfiniment les notes et les commentaires. Il me fait penser à ma petite qui, lorsqu'elle avait 3 ans se cachait derrière sa main et s'écriait "Ca y est ! je suis cachée ! tu me trouves ?". A croire que l'addiction est plus forte que tout !

En conclusion : la meilleure des solutions pour rompre avec un ex, ne serait-elle pas plutôt de terminer le plus mal possible une relation ? d'être vraiment ignoble au point de GAGNER la paix tant recherchée... ?

Je vais méditer la question, à toutes fins utiles...

jeudi, 19 octobre 2006

Balance

Mail de M. Ca y est ! sa colère est passée !! Je suis contente pour lui... et revoilà qu'il me dit qu'il m'aime et que je lui manque. Facile ! beaucoup trop facile. Je pourrais lui répondre, contre-argumenter, étayer, justifier mais je n'ai pas à le faire. Je constate juste qu'une fois de plus il revient en arrière. Face à mon silence et malgré les insultes, malgré les mots et les actes volontairement blessants tout est oublié, allez hop ! un petit coup de chiffon et le tableau est vierge à nouveau.

Je ne suis pas rancunière, mais ma patience a des limites. Là, elles sont largement dépassées. J'aimerais bien lui balancer au visage toutes ses contradictions, tous ses revirements et lui faire prendre conscience de son instabilité chronique, lui rappeler certains choix qu'il a faits et qu'il serait temps d'assumer (enfin !). Mais il n'entendrait rien, il resterait sourd une fois de plus. A quoi bon perdre mon temps ? Je suis lasse de lui et de son comportement de teenager.

-°-°-°-°-°-

Dans la nuit, une sonnerie. Au radar j'éteins le réveil... en vain. Logique puisqu'il s'agit du portable qui sonne. Mon motard voulait entendre ma voix. Doux réveil que celui-ci, j'ai plaisir à entendre la sienne de mon côté. Discussion sourire, et puis "comment vas-tu ?". Dans mes brumes je dis ce qui me pèse. Cette impression de malhonnêteté latente que je ressens vis-à-vis de lui. De n'être pas correcte. Ce malaise qui m'envahit lorsque je pense à lui.

Ca serait le cas si tu ne m'avais rien dit ! Là c'est moi qui choisis. Je sais où je vais. Je suis là et je t'offre de la détente et de quoi te changer les idées. Je ne te demande rien alors prends si cela ne me convient plus, je saurai te le dire !!

Il a raison.

Il faut juste que j'apprenne à profiter sans culpabiliser...

A lâcher le passé et à avancer sans me torturer.

Je n'ai rien à me reprocher. Rien !

Zut à la fin...

dimanche, 15 octobre 2006

Un jour après l'autre

Mon mOtard est toujours là, et c'est plutôt bien. J'ai enfin rencontré celui qui est en phase avec ma conception de la relation à deux : on ne s'engage pas, on ne se promet rien (et surtout pas de s'aimer), on vit au jour le jour et on laisse la vie se charger du reste.

Le programme me convient. Pas de prise de tête, on se laisse libres et on partage les moments choisis ensemble. Chacun chez soi, juste de la tendresse à partager, un genre d'amitié-amoureuse qui sied à mon état d'esprit actuel et qui s'adapte parfaitement à l'endroit où j'en suis de ma vie.

Je ne veux ni m'engager, ni me contraindre ; ni promettre des choses infaisables (comme aimer), ni forcer le destin. Ce qui doit se faire se fera, ce qui doit se défaire aussi et entre les deux il y a les moments partagés qui ne sont que le meilleur finalement. Il faut juste faire attention à ne pas trop s'attacher, selon sa formule... et nous y veillons !

C'est peut-être immature ou insensé mais je m'en fiche. Ce qui compte pour moi c'est aujourd'hui, c'est maintenant, c'est l'instant présent et demain, on verra bien ; il sera alors temps d'aviser !

Just live & let die...

vendredi, 13 octobre 2006

Allo ? Huston ?

Engluée

J'ai l'impression d'être une statue de sel, bloquée, statique, épuisée par toutes ces pensées qui traversent ma tête à la vitesse grand V.
J'aimerais pouvoir me poser, penser, écrire tranquillement dans mon journal intime mais je n'ai pas le temps, vacances de la Toussaint obligent. Alors je cours, je me rue et mes pensées se bloquent en cours de route. Cette pause-blog c'est comme une inspiration, une bulle d'oxygène qui me permet de "pauser" mes idées, l'espace d'un instant, pour mieux repartir ensuite.

Ce "j'y vais ? / J'y vais pas ?" qui alterne ces derniers temps semble s'accentuer. Je n'ai aucune vraie pression, rien qui m'oblige à presser le pas ou accélerer les évènements. Rien sauf sa souffrance, son attente, son impatience à m'avoir de nouveau tout à lui. Alors pourquoi ai-je l'air de traîner des pieds ? Pourquoi ne suis-je pas déjà en train de courir vers lui ? Pourquoi ce besoin de paix, de silence, de calme, de solitude avant le rush final ?

C'est que je sais ce qui m'attend, d'une part. Même s'il a changé et s'il a des surprises dans chacune de ses poches, je sais ce qui m'attend. Une part de moi est impatiente de le retrouver, et l'autre appréhende, craint la déception, guette le "hic" qui me ferait regretter d'avoir relancé notre histoire.

Il faut que j'arrête de tout vouloir maîtriser, contrôler, gérer. Ca c'est bon pour mes enfants, mais pas pour lui. Il faut que j'apprenne à lui laisser une part d'inconnu, une part qui lui appartienne en propre et sur laquelle je n'aie pas de contrôle. Il faut que j'apprenne à me laisser porter par lui, par ses envies, ses délires et ses rêves. Je suis trop terre à terre, trop pratico-pratique ; trop concrète, trop ancrée dans la réalité.

Il faut aussi que j'apprenne à lâcher prise, à faire confiance totalement, à me laisser porter, à me laisser juste aider aussi... Pourquoi n'en aurait-il pas la stature ? Il est différent de tous les autres que j'ai connus jusqu'ici. Il me montre encore une fois qu'il est solide. Il ne va pas s'écrouler ni fuir, si je m'appuie sur lui. Alors qu'est-ce que j'attends ?

Une part de moi attend indéfiniment d'avoir des certitudes, des convictions alors que l'autre sait que rien n'arrivera si je ne me jette pas à l'eau.

Fichues contradictions,
Satanées hésitations !

mercredi, 11 octobre 2006

Tergiversations

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Passer à nouveau un vrai moment à deux. Ciné, restau, parler, se regarder, saupoudrer de baisers et profiter...

Puis vient l'intimité et tout s'ébranle. Chasser l'autre visage, l'autre corps, l'autre peau les autres sensations. Essayer de rester fixé sur le présent, sur lui, sur le plaisir à partager et qui n'arrive pas à me submerger. Vouloir, oh oui, vouloir pourtant tout donner, comme si de rien n'était, comme si tout pouvait s'effacer par la simple volonté. Tenter de le rejoindre dans l'exaltation puis déclarer forfait. Assommée.

Mordre les lèvres et surtout ne pas pleurer. Mais la vague est trop forte. Avoir si mal en dedans, sans même savoir pourquoi. Il n'y a pas de raison, juste des sensations, des flashes. Des images qui passent plus fortes que le reste, plus fortes que le présent. Il ne faut pas comparer, il n'y a rien à comparer : je le sais et pourtant, je me sens tout à coup débordée, engloutie.

Il me serre dans ses bras, silencieux. Il est heureux de son côté et je voudrais tant être avec lui, l'accompagner, LUI... Mais je sens les larmes couler malgré moi. Je ne veux pas, non. Mais c'est incontrôlable. Je lutte de toutes mes forces pour ne pas laisser échapper ce sanglot qui monte et me saisit la gorge, pour qu'il ne s'aperçoive de rien. Je voudrais me cacher, m'enfuir, disparaître. Il me tend un mouchoir, tendrement et en essayant de plaisanter, d'alléger l'athmosphère devenue insupportable. Il a compris, il ne dit rien : pas un mot de trop, juste que je sache qu'il est là et qu'il ne m'en veut pas.

"Comment te sens-tu ?"
"Triste" est le seul mot qui me vient aux lèvres... "Ca passera. hein ? ca passera !" Je veux m'en persuader, m'en convaincre. Il m'a demandé de ne plus dire, à tout bout de champ "je suis désolée", alors je ne le dis pas. Je mords mes lèvres pour taire des excuses qui sont inutiles, en effet.

~~~~~~~~~~

J'ai peut-être été trop vite. Présumé de mes forces ; voulu y croire alors que je ne suis pas prête. Mais avec lui, il n'y a pas de promesse, pas de "je t'aime", pas de demande ni d'attente hormis vivre le présent. C'est ainsi que je vois la vie à deux, cela me correspond. Il me correspond à tant de niveaux !.. nous avons la même façon de voir la vie, le présent et l'avenir. La même façon d'aborder les personnes et les évènements. Cette même envie de vivre les choses lorsqu'elles se présentent, et de faire en sorte de n'avoir que des regrets d'avoir fait, aucun de n'avoir pas tenté.

Sauf que là, je suis débordée, impuissante et que j'enrage.

Faut-il que j'arrête ici les dégâts, que j'arrête d'y croire tant que je n'ai pas totalement effacé M. de mon paysage ? Laisser passer le temps, vivre en solitaire et attendre le jour où je me réveillerai avec le désir d'un autre, plus fort que le désir de lui ?

Ou bien juste vivre avec mon motard au jour le jour. En donnant ce que je peux, c'est à dire presque rien, gérer cela sans être en permanence submergée par la honte. Offrir de la tendresse, de la complicité, des rires et une présence. Je ne suis guère capable de mieux. Vouloir offrir bien plus et constater que j'en suis simplement incapable. Même s'il ne me demande rien, même s'il est compréhensif et patient, même s'il m'offre son épaule pour que je m'y cache et son soutien. Je n'aime pas les "relations-pansement". Je n'aime pas utiliser l'autre.

Je n'aime pas ce que je suis, là, maintenant.

mardi, 10 octobre 2006

Terminus

Je ne savais pas comment lui dire. Je lui avais promis de lui dire et j'ignorais si j'en étais capable. Je savais qu'il souffrirais et ce n'est pas parce que j'ai souffert qu'il faut lui faire pareil. Alors comment lui dire que j'ai accepté un autre que lui dans ma vie... Comment lui faire comprendre que je n'y crois plus ?

Il m'annonce samedi qu'il est prêt, qu'il veut me re-séduire...

Et là tout s'est écroulé.

1 mois ! à peine 1 mois et il me dit que tout est réglé ?? j'ai peine à le croire... Je sais que si je disais oui, tout repartirait comme avant. Pareil, au bout de quelques jours, quelques semaines. Il tente de me retenir depuis des jours par des mots de plus en plus vindicatifs. Tout ce qu'il veut, finalement, c'est que je ne le trompe pas. Que je l'attende. Que je continue de croire en ses mots.

Mais je n'y crois plus. Je n'ai plus d'espoir. Et je sais que cette histoire était trop passionnelle pour durer indéfiniment.

C'est lui qui a lancé les hostilités, attaquant de front par un sms direct. J'ai dit qu'il valait mieux stopper là, en effet. A quoi bon poursuivre si je n'y crois plus ?

Depuis les SMS s'enchaînent, que je ne lis même plus, un toutes les 5 minutes. J'ai eu droit à ma volée de bois vert, égoïste, menteuse, traitresse et je passe le reste. J'ai décidé de ne pas répondre. Pourquoi attiser le feu ? Il m'a appelée et m'a obligée à lui dire que j'avais rencontré quelqu'un d'autre. J'ai dit oui, oui, oui et il a raccroché, furieux.

Maintenant viennent par morceaux les "j'ai trop mal" les "tu me fais souffrir" les "j'allais mieux et voilà !".

Oui : voilà.

Je t'ai offert mon amour et tu l'as repoussé.
Je t'ai offert mon coeur, mon aide, mon soutien et tu n'en as pas voulu.

J'ai besoin de sérénité, de joie, de tendresse et d'apaisement et tu ne peux pas me les offrir.

Tu peux pourrir mon portable avec 70 sms toute la nuit, je ne répondrai plus à aucun.

J'ai tourné la page, quoiqu'il m'en coûte. J'en ai marre de souffrir pour rien. Je capitule. définitivement.

lundi, 09 octobre 2006

Une autre histoire

La première chose que je vis de lui fût son blouson de motard. Il marchait devant moi, dans la foule en se traçant une route, pressé. Il m'a vite distancée et quand je l'ai vu de face, quelques minutes après, j'ai reconnu le blouson et j'ai sourit. Il est comme sur la photo... il est grand et plutôt pas mal !

Un café, une terrasse, le soleil et parler, en vrai. Joindre les gestes, les regards, à la voix nocturne qui m'a accompagnée ces derniers temps. Etre bien, détendue, et profiter de cette belle journée. Après la promenade à pieds, il me propose celle en moto et j'accepte... "Tu suis mes mouvements, tu ne fais qu'un avec moi et ca ira bien !" Message reçu. On part pour une ballade en forêt et ce baptême de moto m'enivre.

J'adore la vitesse et c'est tellement mieux que dans les jeux vidéo ! Il conduit bien, tout en sécurité et même si les pointes de vitesse me donnent l'impression que ma tête va se décrocher je me sens en confiance, serrée contre lui. Finalement on pousse la balade plus loin, jusqu'à Provins que je ne connais pas. En descendant de moto je me sens apaisée, comme je ne l'ai pas été depuis longtemps, excitée aussi, et tellement heureuse !...

Petit restau, bougies, ambiance tamisée. Je sens son intérêt et son approche ; alors j'explique M., mon coeur tout emberlificoté dans cette histoire qu'il écoute, comprend et entend. "OK, on sera juste amis alors". Oui, c'est mieux comme ça. Mais j'aime bien ses yeux bleus et son sourire. J'aime bien ses gestes et sa voix... Je soupire...

Retour dans la nuit d'encre. Une pointe à 200 et je m'arrime à lui. Sensations nouvelles et vertiges de vitesse. C'est bon, c'est bien. Le vent cingle et transperce mais aucune importance en fait.

Nous voilà de retour au point de départ. Le temps de la séparation... Je tremblotte légèrement ; la ballade était plus fraîche qu'à l'aller... On s'embrasse naturellement et ses joues sont douces... Il me serre un peu dans ses bras et je m'écarte. Trop de "non il ne faut pas" dans ma tête. Trop de "qu'est-ce que je me sens bien avec lui !" aussi. On s'écarte, on parle, on se regarde. Il me serre dans ses bras jusqu'à m'étouffer et quand je sens ses lèvres sur les miennes je décolle. Une autre vitesse, une autre sensation. Tout en douceur et en tendresse. Le temps s'arrête.

Oui.
Le temps s'est arrêté là.

Mon motard me fait du bien.

Et j'en avais besoin.

dimanche, 08 octobre 2006

Dégage !

Le problème avec certains ex c'est qu'on n'arrive pas à s'en défaire... Et il y en a un qui, de toute évidence m'a retrouvée... Je l'savais que je n'aurais pas dû mettre ma bouille en avatar, ca devenait trop facile.
Alors toi, le petit curieux qui, où que j'aille, finit toujours par retomber sur mon blog : t'es gentil : tu dégages ok ? Si j'avais envie que tu viennes lire mes histoires ici je t'aurais invité, ce qui n'est pas le cas il me semble.

Faudra-t-il donc encore une fois que je ferme mon blog pour cause de lecteur indésirable ???

Franchement, tu  fais chier là...

02:07 Publié dans Souvenirs lointains | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : blog

vendredi, 06 octobre 2006

Si le destin s'emmêle...

Je me demandais juste...

Quand on annule un rendez-vous, pour cause de copain qui débarque à l'improviste... c'est juste que c'est comme ça, rien de grave, hein, puisque c'est lui qui avait insisté pour qu'on se voie, je me remets bien de cette défection.

Quand le 2nd bonhomme annule lui aussi, quelques jour plus tard, pour cause de "ma fille à aller chercher alors que ce n'était pas prévu". Là encore je me dis que bon, il n'y a pas de drame... Il avait lourdement insisté, j'avais cédé et il me lâche, mais je m'en moque un peu !...

Mais aujourd'hui, c'en est un troisième qui m'appelle et me prévient que bon, ben heu voilà quoi, notre rendez-vous de dimanche est compromis, vu qu'il a un mariage samedi et qu'il "avait oublié" (mais oui biensûr !). Dommage, il était sympathique avec son accent anglais celui-ci, mais je n'ai même pas sa photo et si ca se trouve, c'est un dangereux serial-killer (oui, je sais, on se console comme on peut !)

J'attends juste que mon dernier rencard, prévu lundi se désiste lui aussi, et là je crois que je vais finir :

- Soit par penser que je leur fais peur
- Soit par admettre que l'idée du "juste copain" les séduit de loin mais beaucoup moins de près
- Soit que vraiment je suis trop moche pour décrocher un seul rencard...
- Soit que le destin s'en mêle et qu'il doit être écrit quelque part que quoique je fasse, M. doit rester le seul et l'unique jusqu'à ce qu'il revienne.

Je crois fermement aux signes de la vie, aux petites choses comme celles-là qui font que les choses ne se produisent pas, tout simplement, parce que X ou Y raison. J'ai pour habitude de ne pas lutter contre cela, j'accepte et je me fais juste à l'idée que la vie veut m'emmener quelque part et que je dois me laisser faire... Donc j'opte pour la solution n°4.

 

Et en attendant, je trouverai bien à m'occuper dans l'appartement déserté.

Bon sang, sans les enfants, sans le neveu, ça semble tout vide ici. Vite musique maestro !

jeudi, 05 octobre 2006

Straight ahead

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Et puis Zut ! tant pis...
J'ai 2 rencontres prévues dans les jours à venir.
Aucune promesse, juste boire un café en vrai.
Et je ne veux pas culpabiliser
Ni me dire que je ne suis pas à la hauteur...
A sa hauteur

Je ne suis même pas décidée à répondre à sa lettre
Je ne sais pas quoi dire si ce n'est "vivons !" en lettres capitales
"Si l'on doit se retrouver, on se retrouvera, non ?"
Et sinon...
C'est que d'autres choses nous attendent ailleurs. C'est qu'il s'est trompé, et moi aussi...
Pas envie de me prendre la tête
Juste envie de vivre et d'avancer
Juste envie d'exister autrement que par et pour lui.
Et advienne que pourra.

mardi, 03 octobre 2006

Surprise !

Les copains comme ça je n'en ai qu'un. Il me dit il y a pfff 2 mois ? 3 ? je ne m'en souviens plus "ta soirée du 02/10 elle est pour moi ! " "mais heu, j'ai mes enfants !" " débrouille-toi comme tu veux, fais-les garder mais pas par moi !"

Et voilà ! je n'en savais guère plus. Impossible de lui tirer les vers du nez ni de savoir ce qui m'attendait !

J'adooore les surprises ! quelles qu'elles soient, elles me font toujours plaisir. Donc j'ai filé au rendez-vous sans me soucier de rien : j'étais prise en charge ! (quel plaisir de se laisser porter !)

Nous voilà dans le métro direction "gare de Lyon" il me parle d'un restau, il est en costard cravate alors qu'il m'a dit de m'habiller cool ?? Je ne vois rien venir. Finalement il m'embrouille la tête et on descend à Bercy. Des tas de gens vendent des places de concert j'ai aperçu "Placebo" mais dans ma tête leur concert se déroule fin octobre ; je ne cherche pas plus et je le suis.
Arrivée là il me tend 2 billets : "Placebo, ca te dit ?" Je veux que cela me dise ! Je suis comme une gamine de 15 ans, et je me retiens de sautiller sur place ! je n'ai qu'un mot à la bouche "cool ! trop cool" Et nous voilà placés, pas dans la fosse attention, mais en haut, avec la scène en ligne de mire et les spots qui ont déjà lancé le festival.

C'est Emilie Simon sur la scène. A peine posés on entend "dès les premières lueurs... ooohhh" et c'est parti. La pauvrette a eu bien du mal à adapter ses chansons à une salle telle que le POPB chauffé à blanc pour la soirée rock. Mais elle a quelquechose, cette Emilie Simon, il faudra que j'écoute tranquillement...

Et c'est parti ! Placebo en concert, c'est quelquechose ! Un excellent concert bien rock, que j'ai apprécié sans avoir les inconvénients de la fosse. Là ca bougeait bien et c'est tout de même autrement plus vivant que sur la platine du salon ! Brian Molko a coupé tous ses cheveux mais sa voix est là, sacrément présente et d'un timbre si spécial qu'il fait frissonner.

J'ai adoré la surprise...
Super concert...
Super soirée !

MERCI A. t'es vraiment génial ! :)

12:53 Publié dans Muzzik | Lien permanent | Commentaires (8) | Tags : blog, journal intime